Comment remplir un chèque en toute simplicité

découvrez nos conseils simples et pratiques pour remplir un chèque correctement et éviter les erreurs courantes.

En bref :

  • Remplir un chèque exige cinq éléments : bénéficiaire, montant en chiffres et en lettres, date et lieu, puis la signature.
  • Privilégier un stylo bille indélébile, tirer des traits pour fermer les lignes et vérifier le solde auprès de sa banque avant tout paiement.
  • Le montant en lettres prévaut sur le montant en chiffres en cas de divergence ; cela garantit une meilleure sécurité juridique.
  • En cas d’erreur, connaître les démarches : opposition, contact bancaire, et alternatives comme le virement SEPA pour les transactions sécurisées.
  • Consulter des guides pratiques pour éviter les erreurs fréquentes et savoir obtenir un chéquier en ligne en toute sécurité via des ressources spécialisées.

Chapô : Le geste de tendre un petit rectangle de papier au coin d’une table reste étonnamment chargé d’histoire et de responsabilités. Le chèque conserve des usages précis en 2026 : dépôt de garantie, paiements entre particuliers pour de gros montants, ou encore certaines transactions professionnelles. La simplicité promise n’est pas anarchie : elle passe par des rituels concrets — indiquer le bénéficiaire sans ambiguïté, inscrire le montant en chiffres et en lettres, dater au bon endroit et apposer la signature conforme au spécimen. Ce guide pratique, à la fois pédagogique et un peu taquin, présente les règles, les pièges à éviter, les cas particuliers (procuration, chèques de banque) et les alternatives. Il s’adresse à toute personne amenée à émettre un chèque, du locataire pressé au professionnel qui gère plusieurs paiements mensuels, et propose des exemples concrets, des anecdotes de terrain et des conseils de sécurité bancaires pour que le geste reste simple et sûr.

Remplir un chèque : règles essentielles et vocabulaire à connaître

Avant de prendre son stylo, il est utile de maîtriser le vocabulaire et les règles qui donnent au chèque sa valeur juridique. Le document comporte plusieurs zones précises : la case du montant en chiffres, la ligne du montant en lettres, la case du bénéficiaire, la mention de la date et du lieu, et enfin la signature du titulaire du compte. Comprendre chaque élément évite les erreurs qui peuvent entraîner un rejet par la banque.

Le terme « bénéficiaire » désigne la personne physique ou morale qui recevra le paiement. Il est primordial d’écrire le nom de façon lisible et complète : pour un professionnel, privilégier le nom civil ou la raison sociale officielle plutôt que le nom commercial, surtout dans le cas d’entrepreneurs individuels afin d’éviter tout rejet.

La ligne des montants comporte deux champs distincts. Le champ numérique, généralement encadré, accueille les chiffres avec les centimes notés (ex. 150,00). La ligne en toutes lettres doit reprendre la somme de façon précise ; c’est cette formulation écrite qui l’emporte en cas de discordance avec le montant chiffré. En conséquence, prendre le temps d’écrire « cent cinquante euros et 00 centimes » évite des disputes inutiles et renforce la sécurité juridique du document.

La date et le lieu d’émission sont exigés pour attester du moment où le chèque a été rédigé. Le Code monétaire et financier précise qu’un chèque est payable à vue : il est interdit de postdater ou d’antidater un chèque. La pratique frauduleuse expose à des sanctions financières et administratives, d’où l’intérêt de respecter cette règle pour préserver sa relation avec la banque et éviter une inscription au fichier central des chèques.

Enfin, la signature doit correspondre au spécimen déposé auprès de l’établissement bancaire. Toute signature manifestement différente peut générer un incident de paiement. Signer sur la ligne prévue, de manière lisible et sans ratures, complète la chaîne de conformité et de sécurité. En cas de procuration, le mandataire peut légalement signer, mais le titulaire reste responsable en cas de problème.

Exemple de fil conducteur : Antoine, locataire à Lyon, reçoit une facture de réparation pour son logement. Il doit régler 320 euros. Il inscrit « 320,00 » dans la case chiffrée, écrit « trois cent vingt euros et 00 centimes » sur la ligne supérieure, complète « Mme Jeanne Martin » comme bénéficiaire, indique « Lyon, 12 mars 2026 » et signe selon le spécimen. Ce geste, simple en apparence, évite tout incident si effectué dans cet ordre et avec ces précautions.

Limites et incertitudes : certaines banques peuvent demander des mentions complémentaires pour les chèques internationaux ou appliquer des délais de traitement variables. Vérifier les conditions auprès de sa banque permet d’anticiper ces variations. Insight final : maîtriser le vocabulaire, c’est réduire les risques — un chèque correctement rempli est un chèque qui passe.

Montant en chiffres et en lettres : précision, exemples et erreurs fréquentes

Le point central du paiement par chèque réside souvent sur la concordance entre montant en chiffres et en lettres. Cette double écriture existe pour limiter la fraude et les modifications malveillantes. En cas de divergence, le montant écrit en toutes lettres prévaut juridiquement : il est donc essentiel de prendre quelques secondes supplémentaires pour formuler la somme de manière explicite et sans ambiguïté.

Pour éviter toute manipulation, écrire les centimes est recommandé même pour un montant rond. Par exemple, inscrire « 150,00 » dans la case numérique puis « cent cinquante euros et 00 centimes » au-dessus ferme la ligne et réduit le risque d’ajout. Tirer un trait de fermeture après le montant en lettres empêche toute insertion additionnelle sur la ligne. Utiliser un stylo bille indélébile limite aussi la possibilité d’effacement ou de modification.

Exemples concrets : pour un achat d’occasion à 1 250 euros, le format correct est « 1250,00 » en chiffres et « mille deux cent cinquante euros et 00 centimes » en lettres. En cas de paiement fractionné, préciser chaque montant sur un chéquier différent reste préférable pour garder la traçabilité et limiter les risques d’erreur. Un chèque avec montant arrondi mais sans centimes peut être modifié par un tiers ; c’est pourquoi l’ajout systématique des centimes protège votre sécurité financière.

Erreur fréquente : écrire « 1000 » en chiffres et « mille euro » au lieu de « mille euros » en lettres. Une faute d’accord peut compliquer l’encaissement si la banque considère l’écriture ambiguë. Autre piège : laisser des espaces libres après le montant en lettres. Solution : fermer la ligne par un trait et, si nécessaire, recopier le montant sur le talon du chéquier comme mémoire et preuve personnelle.

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Impact pour l’usager : un montant mal écrit peut entraîner le rejet du chèque et des frais bancaires, voire un signalement au fichier central des chèques. Vérifier le solde disponible avant d’émettre un chèque évite un incident dit « sans provision », qui expose au refus bancaire et à des pénalités. En cas de doute, préférer le virement ou demander un chèque de banque pour sécuriser la transaction.

Cas particulier : chèques rédigés par machine. Certaines entreprises utilisent un logiciel pour préremplir le montant ; toujours contrôler manuellement les données avant de signer. Limite : les règles peuvent évoluer selon la banque et des mises à jour réglementaires ; vérifier les conditions générales de son établissement bancaire reste la bonne pratique.

Mini-FAQ :

Le montant en lettres doit-il inclure les centimes ?

Oui, il est recommandé d’écrire les centimes en toutes lettres pour éviter toute ambiguïté. Exemple : « cent euros et 25 centimes ». Cela renforce la sécurité juridique.

Que faire si l’on se trompe en écrivant le montant ?

Ne pas raturer. Mieux vaut annuler le chèque, le noter sur le talon et en émettre un nouveau. Une rature peut permettre une contestation ou l’annulation du paiement.

Insight final : la précision dans l’écriture des montants est le garde-fou principal contre la fraude et les erreurs ; écrire les centimes et fermer les lignes protège aussi bien l’émetteur que le bénéficiaire.

Désigner le bénéficiaire correctement pour sécuriser le paiement

Rédiger clairement le nom du bénéficiaire sur un chèque est un acte de sécurité autant que de courtoisie. Le nom doit être exhaustif et orthographié correctement : une erreur peut suffire pour qu’une banque refuse l’encaissement. Pour les professionnels, mentionner la raison sociale complète ou le nom civil du responsable évite les malentendus liés aux noms commerciaux et enseignes.

Deux bénéficiaires : la jurisprudence admet de rédiger un chèque au nom de deux personnes (arrêt n°927 du 27 novembre 2019 de la Cour de cassation). Dans ce cas, la banque vérifie l’accord des deux lors de l’encaissement. Cette solution peut convenir à des copropriétaires ou partenaires, mais nécessite une coordination préalable pour éviter un blocage lors du dépôt en agence.

Pour un paiement à une association, indiquer la dénomination officielle et, si possible, l’adresse simplifie le traitement. Avec un artisan indépendant, préciser le nom civil (ex. Jean Dupont) plutôt que la boutique (« La Bricole ») est souvent plus efficace. Cette rigueur évite des retours et accélère l’accès aux fonds pour le bénéficiaire.

Risques pratiques : un chèque « au porteur » (sans nom) est déconseillé car il peut être encaissé par n’importe qui. Il est préférable d’éviter un chèque « en blanc ». Si le chèque est perdu, tout tiers pourrait le remplir et l’encaisser, ce qui crée un incident bancaire pour l’émetteur. Inscrire le nom complet du bénéficiaire, et ne pas signer un chèque inachevé, sont des gestes simples qui augmentent la sécurité.

Exemple : Marie, photographe indépendante, reçoit un chèque pour une prestation de 450 €. Le client inscrit « Marie Dupont » comme bénéficiaire, ce qui correspond au nom figurant au compte bancaire. Résultat : encaissement sans délai. Si à la place le client avait écrit « Marie Photo », la banque pourrait demander une pièce d’identité ou refuser le dépôt, ralentissant le paiement.

Cas particulier : procuration. Un mandataire peut émettre et signer un chèque si une procuration est en place. Le titulaire du compte reste cependant responsable en cas d’utilisation frauduleuse. En cas d’incident, faire opposition rapidement reste une étape incontournable pour limiter les conséquences.

Alternative pratique : pour des transactions à distance, privilégier un chèque remis en main propre suivi d’un dépôt immédiat, ou un virement si possible. Pour des sommes élevées, demander un chèque de banque garantit que la somme est prélevée et certifiée par la banque, diminuant le risque de retour pour fonds insuffisants.

Mini-FAQ :

Peut-on écrire un chèque à une entreprise sous son nom commercial ?

Oui, mais il est souvent préférable d’utiliser la raison sociale officielle ou le nom civil de l’entrepreneur pour éviter les rejets en agence.

Que faire si le bénéficiaire change de nom après émission ?

Le chèque reste valable au nom initial. En cas de doute, annuler et émettre un nouveau chèque avec le nom correct est la solution la plus sûre.

Insight final : préciser le bénéficiaire de façon claire et complète réduit les retards et évite des complications administratives ; c’est l’une des meilleures protections pour l’émetteur comme pour le destinataire.

Date, lieu et signature : formalités qui garantissent la validité du chèque

La date et le lieu d’émission figurent parmi les mentions obligatoires d’un chèque. Inscrire la commune où le document est rédigé et la date exacte de remise permet d’assurer la traçabilité. Le Code monétaire et financier précise le caractère immédiatement exigible du chèque : le paiement est « à vue », rendant illicite la pratique de la post-datation ou de l’antidatation.

Conséquence pratique : un chèque postdaté peut être encaissé immédiatement par le bénéficiaire s’il le souhaite, créant un risque pour l’émetteur. De plus, une mauvaise pratique répétée exposerait à des sanctions prévues par la loi. Par ailleurs, la signature doit correspondre au spécimen enregistré par la banque. En cas de divergence, la banque peut refuser le paiement et facturer des frais d’incident.

Exemple concret : lors d’un paiement pour des travaux de rénovation, indiquer « Lyon, 10 avril 2026 » offre au bénéficiaire une date précise. La signature apposée en dernier activera la validité. S’il manque la date, la banque pourra considérer le chèque incomplet et refuser l’opération, retardant le règlement. Il est donc conseillé de compléter le chèque dans l’ordre suivant : montant en chiffres, montant en lettres, bénéficiaire, date et lieu, signature finale.

Procédure en cas d’oubli : si un chèque est signé mais non daté, contacter immédiatement la banque pour connaître la marche à suivre. Selon les pratiques bancaires, une régularisation pourra être proposée ; parfois, l’annulation et l’émission d’un nouveau chèque restent la solution la plus propre.

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Sécurité et signature : éviter les signatures trop fantaisistes qui diffèrent du spécimen. Une signature lisible mais consistante facilite le contrôle d’authenticité. En cas de doute sur la conservation du chéquier, signaler toute perte via l’opposition immédiate pour limiter les risques de fraude. Cette démarche bloque l’utilisation ultérieure des chèques et protège le compte contre des mouvements malveillants.

Limites : des règles particulières s’appliquent pour les chèques émis hors zone euro ou pour un encaissement à l’étranger. Les délais de compensation et les frais peuvent varier : consulter sa banque permet d’anticiper les coûts et modalités. En cas de transaction de grande ampleur, demander un chèque de banque reste une alternative qui combine garantie de fonds et sécurité accrue.

Mini-FAQ :

Peut-on dater un chèque pour une date future ?

Non. La post-datation n’empêche pas l’encaissement avant la date souhaitée et expose à des conséquences juridiques et bancaires.

La signature doit-elle être manuscrite ?

Oui. La signature doit correspondre au spécimen enregistré en agence ; les signatures imprimées ou électroniques sur chèque papier ne sont pas valides.

Insight final : la date, le lieu et la signature sont les derniers verrous d’un chèque : bien les compléter, c’est assurer la validité et la traçabilité du paiement.

Conseils pratiques pour remplir un chèque en toute simplicité

La simplicité du geste vient de la routine et de quelques habitudes faciles à adopter. La première règle : utiliser un stylo bille indélébile. Les stylos à encre effaçable permettent des altérations ; un stylo bille assure une écriture stable et difficilement modifiable.

Ne pas laisser d’espaces libres est une règle clé. Après avoir inscrit le montant en lettres, tirer un trait pour combler le reste de la ligne empêche l’ajout d’un complément. De la même manière, inscrire systématiquement les centimes en chiffres dans la zone prévue limite les possibilités de fraude. Signer uniquement après avoir complété toutes les autres mentions évite qu’un chèque devienne un chèque « en blanc » en cas de perte.

Tenir un talon de chéquier : noter le montant, la date et le bénéficiaire dans le talon permet de garder une trace personnelle. En cas de contestation ou de contrôle des relevés, ces annotations facilitent la recherche. Consulter régulièrement son solde évite l’émission de chèques sans provision, qui peuvent entraîner des frais et un fichage au FCC (Fichier Central des Chèques).

Conseils supplémentaires : pour un paiement hors zone euro, se renseigner auprès de sa banque sur les frais applicables. Certaines banques en ligne proposent l’envoi gratuit de chéquier, d’autres facturent ce service ; consulter un comparatif permet de choisir l’option la plus économique. Pour obtenir un chéquier en toute sécurité, des guides en ligne expliquent les démarches et conditions auprès des établissements bancaires.

Cas pratique : une personne reçoit un chèque de 2 000 € pour la vente d’un véhicule. Elle remplit le chèque avec le nom complet de l’acheteur, écrit « deux mille euros et 00 centimes », ferme la ligne, dates et signe. Ensuite, elle dépose rapidement le chèque en banque ou demande un chèque de banque pour sécuriser la transaction et éviter toute contestation. Cette méthode simple protège à la fois l’acheteur et le vendeur.

Limites et alternatives : pour les professionnels ou transactions importantes, le virement SEPA reste souvent préférable en termes de traçabilité et de vitesse. Pour les montants élevés, demander un chèque de banque garantit les fonds et diminue le risque d’un paiement refusé.

Liste : étapes pratiques pour un chèque sûr

  • Vérifier le solde disponible auprès de la banque.
  • Remplir le montant en chiffres (avec centimes).
  • Écrire le montant en lettres et fermer la ligne.
  • Indiquer clairement le bénéficiaire.
  • Inscrire la date et le lieu.
  • Signer selon le spécimen et conserver le talon.

Mini-FAQ :

Est-il conseillé de signer le chèque avant de remplir le montant ?

Non. Signer un chèque non complété expose au risque de remplissage frauduleux ; remplir entièrement avant de signer est la règle.

Doit-on remplir le talon pour chaque chèque ?

Oui. Le talon sert de preuve personnelle et facilite les vérifications en cas d’incident ou de contestation.

Insight final : la simplicité s’atteint par des habitudes : stylo adéquat, fermeture des lignes et talon renseigné assurent une gestion sereine des paiements par chèque.

Que faire en cas d’erreur, de perte ou de chèque sans provision ?

Les incidents liés aux chèques peuvent être stressants, mais des démarches claires existent. En cas d’erreur mineure (rature), la meilleure pratique consiste à ne pas corriger sur le chèque : annuler ce chèque, noter l’annulation sur le talon, et en émettre un nouveau correctement rempli. Une rature peut permettre une contestation et éventuellement un refus d’encaissement.

Perte de chéquier : agir vite. Contacter la banque pour faire opposition empêche l’utilisation frauduleuse des chèques non encore débités. L’opposition peut être faite par téléphone, application mobile ou en agence ; elle entraîne le blocage des chèques concernés, mais il peut y avoir des frais selon la politique de l’établissement. En cas de fraude avérée, signaler l’incident et fournir les pièces nécessaires facilite la démarche de récupération.

Chèque sans provision : si le chèque revient impayé pour insuffisance de fonds, la banque informe l’émetteur et des pénalités peuvent s’appliquer. L’émetteur risque le fichage au FCC et un interdit bancaire en cas de récidive ou d’absence de régularisation. Contacter la banque rapidement pour convenir d’un plan de remboursement ou d’un accord reste la meilleure façon d’éviter des complications juridiques.

Exemple : un artisan encaisse un chèque pour 600 € et découvre un refus bancaire. En contactant le client, une solution amiable — virement ou chèque de banque — peut être trouvée. Rester proactif et transparent permet souvent d’éviter une escalade administrative coûteuse pour les deux parties.

Ressources pratiques : des guides en ligne expliquent la procédure d’opposition et comment obtenir un chéquier en sécurité. Pour des informations sur la sécurisation du chéquier et les démarches à réaliser, consulter un guide spécialisé aide à agir rapidement et correctement : obtenir un chéquier en sécurité fournit des conseils opérationnels.

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Limites : les délais et les frais liés à l’opposition varient selon les banques et les situations ; il est donc recommandé de vérifier les conditions de son établissement. Si un chèque est encaissé frauduleusement, la banque peut engager une procédure de remboursement, mais cela dépendra des circonstances et des preuves fournies.

Mini-FAQ :

Comment faire opposition sur un chèque perdu ?

Contacter la banque immédiatement par téléphone ou application pour signaler la perte et demander l’opposition. Confirmer ensuite par écrit si demandé par l’établissement.

Peut-on récupérer l’argent d’un chèque encaissé frauduleusement ?

Parfois, oui, via une procédure auprès de la banque et des autorités, mais la réussite dépend des preuves et du contexte ; agir rapidement augmente les chances de récupération.

Insight final : chaque incident a une procédure claire ; rapidité et transparence avec la banque sont les meilleurs atouts pour limiter les conséquences financières.

Alternatives au chèque et situations particulières : quand et pourquoi choisir autre chose

Malgré sa praticité, le chèque n’est pas toujours la meilleure option. Pour les paiements immédiats et traçables, le virement bancaire SEPA est souvent préférable : il laisse une trace claire, est rapide et évite les risques liés à la perte d’un chéquier. Les modalités de fonctionnement du virement SEPA sont expliquées en détail par des ressources spécialisées qui aident à choisir selon la nature de la transaction.

Le chèque de banque constitue une alternative sûre pour des montants importants. Émis par la banque elle-même après vérification des fonds, il réduit considérablement le risque de rejet pour insuffisance. Pour une transaction de vente immobilière ou l’achat d’un véhicule, demander un chèque de banque est donc une pratique courante et rassurante pour le bénéficiaire.

Banques en ligne et chéquier : plusieurs établissements en ligne proposent encore l’émission de chéquier. Cependant, les conditions varient : certaines offrent l’envoi gratuit, d’autres facturent. Comparer les offres en fonction des frais et de la fréquence d’utilisation permet de choisir une solution adaptée. Les comparatifs en ligne actualisés en 2026 restent utiles pour savoir quelles banques proposent encore ce service et à quels coûts.

Quand éviter le chèque ? Pour des paiements internationaux en devises différentes, des frais et délais supplémentaires s’appliquent souvent. De même, pour des paiements récurrents, le prélèvement automatique ou le virement programmé apportent plus de sécurité et de simplicité administrative.

Cas particulier : procurations et comptes joints. Dans un compte joint, n’importe quel co-titulaire peut signer. Avec une procuration, un mandataire dispose de droits précis, dont l’émission de chèques. Ces situations exigent une vigilance particulière quant à la sécurité et la traçabilité des paiements.

Mini-FAQ :

Quand demander un chèque de banque ?

Pour les transactions importantes ou lorsqu’un bénéficiaire exige une garantie de paiement, le chèque de banque rassure car il est émis et signé par l’établissement bancaire.

Le virement SEPA est-il toujours gratuit ?

La plupart des virements SEPA entre comptes en même établissement ou entre établissements de la zone euro sont sans frais pour les particuliers, mais il convient de vérifier les conditions de sa banque.

Insight final : connaître les alternatives au chèque permet de choisir l’outil adapté à la nature du paiement : virement pour la rapidité, chèque de banque pour la sécurité, prélèvement pour la récurrence.

Cas pratiques et erreurs fréquentes : exemples, tableau récapitulatif et bonnes pratiques

Rien n’éduque mieux que des exemples concrets. Voici une série de scénarios courants et les réactions appropriées pour chaque cas. Ces illustrations servent de fil conducteur pour comprendre l’impact réel des erreurs et des bonnes pratiques.

Scénario 1 : chèque sans centimes. Un chèque de « 200 » est émis sans centimes et est perdu. Risque : ajout de chiffres par un tiers. Solution : toujours écrire « 200,00 » et fermer la ligne des lettres.

Scénario 2 : erreur de bénéficiaire. Un chèque émis à « Jacques Leroy » alors que le bénéficiaire officiel est « Leroy SARL ». Risque : rejet en agence. Solution : vérifier la raison sociale pour les paiements professionnels et, si nécessaire, annuler et réécrire le chèque.

Scénario 3 : signature différente. Une signature s’écarte du spécimen. Risque : refus de paiement. Solution : signer de manière constante et, en cas de changement d’état civil, informer la banque et mettre à jour le spécimen.

Tableau récapitulatif des erreurs fréquentes et solutions

Erreur Conséquence Solution pratique
Montant sans centimes Risque d’ajout frauduleux Écrire les centimes et fermer la ligne
Bénéficiaire mal orthographié Rejet du chèque Vérifier la raison sociale ou le nom civil
Signature différente du spécimen Refus de paiement Utiliser la signature habituelle et mettre à jour le spécimen si nécessaire
Chèque perdu non opposé Encaissement frauduleux possible Faire opposition immédiatement

Liste : cinq erreurs à éviter absolument

  • Laisser des espaces vides après la ligne du montant en lettres.
  • Signer un chèque partiellement rempli.
  • Écrire le nom d’un bénéficiaire de manière non officielle.
  • Omettre les centimes pour un montant rond.
  • Ne pas tenir à jour le talon du chéquier.

Pour approfondir la prévention des erreurs, consulter des ressources spécialisées aide à mieux maîtriser les risques et procédures. Par exemple, un guide pratique récapitule les erreurs fréquentes lors du remplissage et propose des astuces de prévention : guide des erreurs fréquentes.

Insight final : connaître les erreurs classiques et disposer de solutions concrètes transforme un geste apparemment simple en un acte sécurisé et professionalisé.

Que faire si un chèque est volé ?

Contacter immédiatement la banque pour faire opposition, puis déposer une plainte si nécessaire. L’opposition empêche l’utilisation future des chèques concernés et limite les risques de débit frauduleux.

Est-ce que le montant en lettres peut être abrégé ?

Non. Le montant en lettres doit être écrit sans abréviation et inclure les centimes si nécessaire. Cette écriture fait foi en cas de divergence.

Peut-on donner un chèque à une autre personne pour encaissement ?

Oui, mais il est préférable de faire le chèque au nom de la personne qui encaissera ou d’utiliser un chèque barré pour le dépôt en banque. Ne pas laisser un chèque en blanc.

Comment obtenir un chéquier si la banque en ligne ne le propose pas ?

Contacter l’assistance de sa banque pour connaître les alternatives ou changer d’offre. Certains comparatifs en ligne permettent de repérer les établissements encore fournisseurs de chéquier.

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