Pentes enneigées : le Groom prolonge la fête jusqu’à la fermeture en novembre — Dans le bas des pentes de la Croix-Rousse, un lieu emblématique vit ses dernières saisons : le Groom, bar-club-salle de concerts installé rue Roger-Violi depuis 2017, annonce une fermeture programmée en novembre. Après des décennies d’occupations successives (club gay en 1996, DV1 entre 2001 et 2016), l’adresse traverse une période de transition marquée par un redressement judiciaire en septembre 2024 et un rachat fin 2025 par le groupe immobilier rennais Nexhos. D’ici la transformation complète des locaux et une réouverture potentielle fin 2027, l’équipe a planifié une série d’événements pour “finir en beauté”, dont une ultime soirée estivale le 7 août et une soirée d’adieu le 7 novembre. Ces annonces sont relayées par Rue89Lyon, confirmées par des publications Instagram de l’équipe, et complétées par des entretiens locaux réalisés par la presse lyonnaise.
En tant que point de rencontre pour la scène électronique, le cabaret et la fête de quartier, la fermeture du Groom interroge l’équilibre du bas des pentes enneigées de la Croix-Rousse : quels impacts pour les riverains, les artistes, les commerces et l’offre nocturne lyonnaise ? Quel sera le visage du site transformé par Nexhos, qui souhaite articuler l’espace avec l’auberge Slo Les Pentes voisine ? Et comment se repositionneront les habitués, entre recherches d’alternatives et nostalgie assumée ? Les paragraphes qui suivent analysent ces enjeux locaux, pratiques et culturels, avec des exemples concrets, des alternatives pour différents publics et des indications vérifiables pour qui souhaite s’y rendre avant novembre.
En bref :
- 📍 Le Groom (rue Roger-Violi, Croix-Rousse) ferme en novembre ; dernière grande soirée annoncée le 7 novembre 🎉
- 📅 Histoire : lieu occupé depuis 1996 (club gay), DV1 (2001–2016), Groom depuis 2017 🕰️
- ⚖️ Situation : redressement judiciaire en septembre 2024 ; rachat par Nexhos fin 2025 🏢
- 🔄 Projet : transformation avec l’hôtel Slo Les Pentes, réouverture envisagée fin 2027 (incertitudes sur programmation musicale) 🏨🎶
- 🎟️ Avant la fermeture : soirées finales programmées (7 août, 7 novembre) — vérifiez les pages Instagram et billetterie pour horaires et conditions ♿
Pentes enneigées et nightlife : le Groom prolonge la fête jusqu’à la fermeture en novembre
Le quartier des Pentes de la Croix-Rousse a rarement été aussi chargé en nostalgie et en billets d’entrée. Le Groom, installé rue Roger-Violi depuis 2017, a officialisé la fin d’une époque : fermeture programmée en novembre, avec une ultime soirée annoncée le 7 novembre. Cette information, révélée par Rue89Lyon et confirmée via la page Instagram du bar le 7 août, est significative pour qui fréquente la vie nocturne lyonnaise depuis une décennie.
Concrètement, la fermeture signifie la fin d’une offre hybride : bar de quartier, salle de concerts et club de 180 places. Pour l’habitant du 1er arrondissement, cela modifie les repères du bas des pentes et réduit l’offre de concerts indépendants à proximité de la station Croix-Rousse. Exemple pratique : un résident habitant rue Imbert-Colomès qui descendait au Groom après les représentations au Théâtre de la Croix-Rousse devra chercher alternative à la Guillotière ou à la Confluence, plus éloignées.
Limite à signaler : la date du 7 novembre a été publiée par l’équipe mais les modalités (billetterie, jauge, accessibilité PMR, horaires) peuvent évoluer selon les décisions de l’exploitant et les conditions administratives au moment venu. Il est donc recommandé de vérifier les annonces officielles sur Instagram du Groom et les communiqués de presse de Rue89Lyon pour confirmations actualisées.
Alternative selon profil : pour l’étudiant cherchant des soirées abordables, la fermeture peut pousser vers des bars étudiants du 7e arrondissement ou des soirées organisées par les associations universitaires; pour le mélomane attaché aux concerts intimistes, la Métropole propose des salles municipales ou des cafés-concerts qui maintiennent une programmation locale.
Mini-FAQ locale
Le Groom ferme-t-il définitivement en novembre ?
La fermeture est annoncée comme définitive pour la forme actuelle des lieux, avec une date communiquée en novembre. Le site fera l’objet d’une transformation par le nouvel acquéreur.
Où vérifier les horaires des dernières soirées ?
Consulter la page Instagram du Groom et les billetteries en ligne mentionnées sur les publications ; ces sources ont confirmé les annonces initiales.
La fermeture affectera-t-elle la circulation dans les pentes ?
Pas de fermeture de voie annoncée ; toutefois, les soirées peuvent augmenter la fréquentation piétonne rue Roger-Violi et alentour, surtout lors des événements de fin.
Insight : la date de fermeture transforme chaque soirée restante en événement de mémoire collective, incitant habitants et visiteurs à réévaluer l’offre culturelle locale.
Héritage des pentes : du DV1 au Groom, trois décennies de nuits à la Croix-Rousse
Le site de la rue Roger-Violi a connu plusieurs vies, chacune contribuant à la mémoire collective des Pentes. Initialement investi comme club gay en 1996, il a ensuite abrité le mythique DV1 entre 2001 et 2016, référence indispensable de la scène électronique lyonnaise. Depuis 2017, l’espace s’est transformé en Groom, mêlant bar, club et scène. Ce palimpseste culturel explique pourquoi sa fermeture résonne si fortement : les murs portent l’histoire de genres musicaux, de soirées cabaret, et d’un public diversifié.
Exemple concret : en 2023, une rencontre avec François Kaiser, barman emblématique, a illustré la culture du cocktail revisité et l’importance des équipes sur place pour maintenir un lieu vivant. Cet ancrage humain, visible sur des retours locaux, rend l’annonce de fermeture plus qu’une simple opération immobilière : il s’agit d’une mutation sociale du quartier.
Pour l’habitant, l’impact patrimonial est double. D’une part, disparition d’un lieu fédérateur qui organisait régulièrement des soirées cabaret et des concerts ; d’autre part, potentiel de transformation urbanistique selon le projet Nexhos, qui promet de conserver une place à la musique mais sans garantie précise sur la programmation. Limite : les promesses de promoteurs sur la conservation d’une activité culturelle sont fréquentes, mais leur concrétisation dépendra des autorisations municipales, des contraintes acoustiques et de la viabilité économique.
Alternatives selon profil : un musicien local pourra se tourner vers des lieux comme La Maison du Peuple ou le Marché Gare pour maintenir la pratique, tandis qu’un habitué de la scène électronique devra explorer des clubs du 2e arrondissement ou des soirées organisées par collectifs indépendants.
Mini-FAQ historique
Depuis quand l’adresse est-elle connue pour la scène électronique ?
La période DV1 (2001–2016) a fait la renommée du lieu pour l’électronique, puis le Groom a poursuivi cette veine depuis 2017.
La nouvelle transformation conservera-t-elle la scène musicale ?
Le groupe Nexhos signale l’intention de garder une place pour la musique, mais les détails de la programmation restent à confirmer.
Insight : l’histoire du lieu montre que la disparition d’une forme ne signifie pas la fin de la fonction culturelle — mais la forme future dépendra d’acteurs privés, d’autorisations publiques et d’initiatives locales.
Impact local : que change la fermeture pour les habitants des Pentes de la Croix-Rousse ?
La fermeture annoncée du Groom bouleverse autant les repères quotidiens que l’économie de proximité. Rue Roger-Violi et ses alentours tirent une partie de leur attractivité des flux nocturnes. Commerces, boulangers, taxis et services de livraison ont calibré leurs horaires sur la vie du bar-club. La disparition programmée de l’établissement implique un rééquilibrage commercial.
Pour l’habitant du 1er arrondissement, l’effet le plus tangible sera la réduction des sorties culturelles à proximité. Exemple : un couple habitant la montée de la Grande-Côte qui fréquentait le Groom après un spectacle au théâtre se verra obligé de choisir des lieux plus éloignés, augmentant temps de trajet et frais de transport. Impact concret pour les commerçants : une baisse potentielle de clientèle lors des soirées, notamment pour les restaurants et épiceries de nuit.
Limite : l’évolution dépendra fortement de la durée des travaux et de la réouverture envisagée fin 2027. Si la transformation s’effectue rapidement, l’impact économique restera transitoire. En revanche, une période longue d’inactivité pourrait accélérer la mutation commerciale du quartier, favorisant des activités diurnes ou résidentiels.
Alternatives pour différents publics : les familles peuvent être soulagées par une baisse d’animation nocturne, les étudiants en revanche devront rechercher d’autres lieux (Guillotière, rue Mercière) pour des budgets serrés. Les professionnels de la nuit (techniciens, DJ, barmen) devront se repositionner vers d’autres salles lyonnaises ou développer des projets nomades.
Mini-FAQ pratique pour les riverains
La fermeture est-elle synonyme de travaux bruyants en journée ?
Les phases de transformation peuvent générer du bruit ; les travaux sont soumis aux règles municipales et doivent être annoncés par la Mairie du 1er arrondissement si des nuisances significatives sont prévues.
Y aura-t-il des compensations pour les commerçants touchés ?
Aucune aide directe n’a été annoncée publiquement ; les dispositifs d’accompagnement relèvent généralement de la Métropole ou de la Chambre de Commerce et sont à vérifier localement.
Insight : la fermeture du Groom devance une redéfinition des usages nocturnes et diurnes dans le bas des Pentes ; le dialogue entre habitants, commerçants et porteurs de projet déterminera l’équilibre à venir.
Raisons économiques et juridiques : du redressement judiciaire au rachat par Nexhos
La trajectoire récente du Groom s’inscrit dans un contexte économique tendu pour les lieux culturels indépendants. En septembre 2024, le Groom et les établissements Slo Hostel proches ont été placés en redressement judiciaire. Cette procédure vise à permettre la poursuite d’activité et la restructuration des dettes, mais elle expose aussi le site au risque de cession si aucun plan viable n’est trouvé.
Fin 2025, le site complet a été acquis par le groupe immobilier rennais Nexhos. Le rachat a été présenté comme une opportunité de redynamiser le lieu en l’articulant avec l’hôtel Slo Les Pentes, situé deux rues plus loin. Effet pratique : la reprise ouvre la voie à une transformation architecturale et fonctionnelle, mais impose aussi une nouvelle rentabilité financière, susceptible de modifier la nature des activités culturelles.
Limites et incertitudes : la procédure de rachat ne garantit pas la préservation intégrale de la programmation musicale. Les engagements de promoteurs sont souvent conditionnés par des études économiques et des autorisations locales (permis de construire, règles d’accessibilité et normes d’insonorisation). Par conséquent, la promesse d’une « place à la musique » est à considérer comme un objectif plutôt que comme un engagement strictement contractuel.
Alternative selon profil : un investisseur culturel pourrait proposer un modèle coopératif ou associatif pour maintenir les concerts ; pour les salariés et intermittents, la période de transition signifie recherche d’engagements temporaires ailleurs et veille sur les annonces d’emploi ou de résidences artistiques.
Mini-FAQ juridique
Qu’est-ce qu’un redressement judiciaire ?
Procédure permettant de tenter le redressement d’une entreprise en difficulté, sous supervision d’un tribunal et d’un administrateur judiciaire.
Un rachat change-t-il automatiquement la vocation culturelle du lieu ?
Pas automatiquement, mais la nouvelle stratégie peut privilégier la rentabilité hôtelière et réduire la place donnée à la nuit et aux concerts selon les arbitrages du propriétaire et les réglementations locales.
Insight : la sortie de procédure judiciaire et l’intervention d’un promoteur rendent probable une transformation fondée sur des calculs de rentabilité, d’où l’importance d’un suivi citoyen pour préserver des espaces dédiés à la culture.
Dernières soirées : programme, accès et modalités pratiques avant la fermeture
Les annonces de l’équipe du Groom ont prévu une série de soirées « pour finir en beauté ». Avant la pause estivale (8–28 août), une soirée estivale était programmée le 7 août avec Mr Shiny Boots et Poison Hifi & DJ Polonium. L’équipe a ensuite annoncé une dernière grande soirée le 7 novembre pour marquer la fin de cette décennie de nuits. Pour le public, cela implique une attention aux modalités pratiques : billetterie, horaires, accessibilité, transports.
Exemple concret : pour la soirée d’adieu du 7 novembre, la jauge officielle est de 180 places. Les habitués devront donc anticiper l’achat de billets en ligne ou la réservation via les canaux officiels du Groom. L’information cruciale ici est d’ordre logistique : prévoir des solutions de transport alternatives la nuit, car les TCL (transports en commun lyonnais) réduisent la fréquence des lignes nocturnes selon les horaires et certains services de bus n’opèrent pas toute la nuit.
Limite pratique : les informations de billetterie et d’accessibilité PMR n’ont été que partiellement détaillées dans les publications initiales ; il est recommandé de contacter l’équipe via Instagram ou la billetterie pour confirmer l’accueil des personnes à mobilité réduite et les conditions de remboursement en cas d’annulation.
Alternatives selon profil : un habitué sans billet pourra chercher des soirées de remplacement dans des bars voisins (ex. : Le Bistrot des Pentes) ; un DJ cherchant une date pourra proposer un set dans des collectifs locaux ou adresser une demande de programmation aux salles municipales.
Mini-FAQ billetterie
Où acheter les billets pour la soirée du 7 novembre ?
Sur la billetterie en ligne indiquée par le Groom dans ses publications Instagram ; vérifier également les points de vente annoncés localement.
La soirée sera-t-elle accessible aux personnes en fauteuil ?
Les détails d’accessibilité doivent être confirmés auprès de l’équipe ; la configuration du lieu impose souvent des contraintes, notamment au niveau des escaliers dans les pentes.
Insight : chaque dernière soirée devient un test de mémoire collective — prévoir billetterie anticipée et plans de transport pour éviter les déceptions de dernière minute.
Le projet Nexhos et la perspective d’une réouverture fin 2027 : quelles options pour la musique ?
Le groupe Nexhos, propriétaire depuis fin 2025, souhaite lier les locaux du Groom avec l’hôtel Slo Les Pentes pour créer un ensemble cohérent. L’objectif affiché est une réouverture envisagée fin 2027, avec une transformation complète des espaces. Pour les acteurs culturels, la question clé porte sur la place laissée à la musique et aux soirées dans le futur aménagement.
Cas pratique : la promesse de conserver une activité musicale peut se traduire de plusieurs manières — une salle de concerts de taille réduite, des résidences d’artistes, ou une programmation d’événements ponctuels intégrée à l’offre hôtelière. Chacune de ces options a des implications différentes : une salle permanente demande des investissements acoustiques et techniques, tandis qu’une programmation hôtelière peut privilégier une clientèle touristique et des sets moins orientés vers la culture locale.
Limite : les engagements restent flous sur la nature exacte de la « place à la musique ». Les calendriers de réouverture ciblés pour fin 2027 sont des estimations et peuvent être retardés en fonction des autorisations administratives et de l’évolution du marché immobilier. Les riverains doivent donc rester attentifs aux demandes de permis et aux consultations publiques conduites par la Mairie de Lyon.
Alternatives pour préserver la musique locale : création d’une association de soutien pour porter un projet de salle, partenariats avec la Métropole de Lyon pour des subventions, ou modèles hybrides impliquant coopératives d’artistes. Ces solutions demandent du temps et une volonté politique locale, mais elles existent et ont fonctionné ailleurs en France pour maintenir des lieux culturels face à la gentrification.
Mini-FAQ sur le projet
Quand exactement le lieu rouvrira-t-il ?
La réouverture est envisagée pour la fin 2027, mais cette date est indicative et dépendra des procédures de transformation et des autorisations.
Comment s’impliquer pour défendre une programmation musicale ?
Contacter les élus locaux, participer aux consultations publiques, ou proposer un projet associatif à présenter lors des réunions de quartier sont des démarches possibles.
Insight : la transformation offre une fenêtre d’opportunité pour repenser la coexistence entre hôtellerie et scène locale, à condition d’un dialogue clair entre porteurs de projet, institutions et habitants.
Comparatif : alternatives pour les noctambules lyonnais après la fermeture du Groom
La fermeture d’un lieu emblématique crée un besoin immédiat : où aller maintenant ? Voici un comparatif pratique des options proches et un tableau synthétique pour faciliter le choix selon critères de distance, ambiance et accessibilité.
- 🎧 Le Marché Gare (7e) : grande salle pour concerts, bonne programmation live.
- 🍸 Bars de la Presqu’île (2e) : ambiance cocktails, plus touristiques mais accessibles.
- 🎶 Collectifs indépendants (Guillotière) : soirées électroniques souvent moins chères.
- 🏠 Salles municipales et associations : options pour concerts intimistes et cabarets.
| Lieu | Distance depuis rue Roger-Violi | Capacité | Ambiance | Accessibilité |
|---|---|---|---|---|
| Marché Gare 🚆 | ~3 km 🚶♂️ | ~1 000 personnes 🎟️ | Concerts variés | Transport en commun |
| La Maison du Peuple 🎤 | ~2 km 🚶♀️ | 200–300 🪑 | Indie / locale | Accessibilité partielle ♿ |
| Bars Presqu’île 🍸 | ~2,5 km 🚌 | 50–200 | Cocktails / DJ | Facile |
| Collectifs Guillotière 🎛️ | ~2,8 km 🚇 | Variable | Électronique / underground | Souvent non accessible |
Limite : les capacités et distances sont indicatives et peuvent évoluer selon la programmation et les fermetures temporaires. Il est conseillé de consulter les sites officiels des lieux pour horaires et billets.
Mini-FAQ alternatives
Quel lieu propose une programmation proche de celle du Groom ?
Les collectifs de la Guillotière et certaines salles comme le Marché Gare proposent des événements électroniques et des concerts intimes qui peuvent rappeler l’esprit du Groom.
Y a-t-il des options accessibles pour les personnes à mobilité réduite ?
Oui, mais la disponibilité varie selon le lieu. Vérifier avant de réserver est indispensable.
Insight : la diversité de l’offre lyonnaise permet des alternatives, mais rien ne remplace l’identité spécifique d’un lieu historique ; la recherche active de programmation locale est nécessaire.
Conséquences culturelles et symboliques : que perdent la scène et la ville ?
La fermeture du Groom ne se limite pas à un changement d’adresse commerciale. Elle symbolise une mutation des usages culturels et la pression immobilière sur les lieux de création. La disparition d’un lieu hybride (bar, club, salle) implique la perte d’un terrain d’expérimentation pour artistes émergents et d’un espace de sociabilité pour des publics variés.
Exemple d’effet en chaîne : la réduction des espaces pour la musique live peut contraindre les groupes locaux à des tournées plus coûteuses, fragilisant l’économie artistique. Les programmateurs indépendants perdent un équipement facilement accessible pour des concerts de 100–200 personnes, ce qui peut accroître la concentration des événements dans de plus grandes salles plus onéreuses.
Limite : la Métropole de Lyon et la Mairie peuvent soutenir des solutions alternatives via des aides ou des dispositifs de sauvegarde de lieux culturels. Toutefois, ces mécanismes exigent une mobilisation locale et une stratégie claire pour concilier préservation culturelle et projets immobiliers.
Alternatives possibles : soutien communal pour des baux précaires dédiés à la culture, conversion d’espaces vacants en salles de répétition, politique de subventions ciblées. Pour les citoyens, l’action collective (pétitions, rencontres avec élus) a déjà porté ses fruits dans d’autres quartiers ; la même énergie peut infléchir les choix du projet ou obtenir des garanties sur la programmation future.
Mini-FAQ culturelle
La Métropole peut-elle imposer une activité culturelle au nouvel acquéreur ?
La Métropole peut encourager et subventionner des projets, mais imposer une activité commerciale est rare ; les dispositifs restent majoritairement incitatifs.
Comment soutenir la scène après la fermeture ?
Participer aux événements de soutien, soutenir les collectifs locaux, et s’informer lors des réunions publiques sont des gestes concrets.
Insight : la fermeture du Groom interroge la responsabilité collective pour préserver des espaces dédiés à la culture ; l’avenir dépendra des mobilisations locales et des choix de l’acteur immobilier.
La date de fermeture du Groom est-elle confirmée pour novembre ?
Oui : la fermeture est annoncée pour novembre avec une dernière soirée programmée le 7 novembre. Les modalités précises (horaire, billetterie) sont à vérifier sur les comptes officiels du Groom et dans les articles de Rue89Lyon.
Que prévoit Nexhos pour le site ?
Nexhos a racheté le site fin 2025 et envisage une transformation liée à l’hôtel Slo Les Pentes, avec une réouverture envisagée fin 2027; les détails de la programmation musicale restent à préciser.
Existe-t-il des alternatives pour les concerts et soirées ?
Oui : Marché Gare, La Maison du Peuple, collectifs de la Guillotière et divers bars de la Presqu’île proposent des programmations variées. Vérifiez les capacités et l’accessibilité avant de vous déplacer.
Comment s’informer des dernières soirées avant la fermeture ?
Suivre la page Instagram du Groom, consulter les billetteries en ligne et lire les articles de la presse locale (Rue89Lyon, Tribune de Lyon) pour les mises à jour et conditions d’accès.



