Métropole 2026 : Bruno Bernard dévoile la voie du succès

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Métropole 2026 : un scrutin qui ressemble à une course d’obstacles, un président sortant qui revendique une ligne sociale et écologique, et des alliances qui se jouent au millimètre. À Lyon et dans sa périphérie, la bataille pour la présidence de la Métropole de Lyon prend des allures de feuilleton politique où se mêlent mobilité, logement, pouvoir d’achat et choix d’avenir pour le territoire. Bruno Bernard, candidat à sa réélection, avance une stratégie fondée sur la continuité d’un projet métropolitain axé sur le développement urbain, la solidarité et l’innovation, tout en tentant de convertir des électeurs indécis après des négociations nationales qui ont fragilisé certains rapprochements locaux. Les circonscriptions clés, comme Villeurbanne ou des secteurs de la rive droite, deviennent des laboratoires d’argumentation : comment transformer un bilan en promesse tangible pour la vie quotidienne des habitants ?

Dans un contexte où la sociologie électorale métropolitaine diffère notablement du vote lyonnais, la campagne se structure autour d’un double objectif : préserver le succès acquis sur certains territoires et conquérir les marges nécessaires pour assurer une majorité. Les propositions de Bruno Bernard sur les transports, la mise en régie de l’eau, et l’encadrement des loyers servent de marqueurs identitaires face à une droite qui mise sur des solutions parfois spectaculaires et coûteuses. Reste à savoir si le message, porté par une équipe renouvelée, saura convaincre les abstentionnistes, les électeurs de listes dissidentes et les modérés tentés par des alternatives pragmatiques. Le lecteur retrouvera ici analyses locales, impacts concrets sur les quartiers, et pistes d’action pour s’orienter dans ce paysage politique en mutation.

  • 🔎 Qui : Bruno Bernard, président sortant et tête de liste de l’union de la gauche et des écologistes.
  • 📍 : circonscriptions de la Métropole de Lyon, avec un focus sur Lyon centre, Villeurbanne, Vaulx-en-Velin et la rive droite.
  • ⚖️ Enjeu : obtenir une majorité à la Métropole 2026 pour poursuivre un projet métropolitain axé sur le social et le développement urbain durable.
  • 📅 Quand : phase décisive du second tour après des négociations locales et nationales difficiles.
  • 💡 Bénéfice : compréhension concrète des mesures qui impactent le quotidien (transports, logement, aides sociales) et des alternatives locales disponibles.

Métropole 2026 : contexte politique et enjeux pour Bruno Bernard

La bataille métropolitaine de 2026 se joue sur un terrain qui n’est pas seulement administratif, mais résolument quotidien. La Métropole 2026 cristallise des tensions entre projets de long terme — notamment le développement urbain et la transformation des mobilités — et des préoccupations immédiates telles que le pouvoir d’achat ou l’accès au logement. Pour Bruno Bernard, président sortant candidat à sa réélection, l’enjeu est double : convertir un bilan en promesse et convaincre des électeurs hésitants, parfois restés fidèles à des listes locales ou à des figures historiques comme Nathalie Perrin-Gilbert ou Georges Képénékian.

Sur le plan local, la sociologie électorale de la Métropole diffère de celle de la seule ville de Lyon. La diversité des communes — de la Presqu’île à Villeurbanne, en passant par des secteurs plus populaires comme Vaulx-en-Velin ou Vénissieux — impose une lecture fine. Bruno Bernard met en avant une stratégie de territoire, où le projet métropolitain se décline en programmes concrets : création de pistes cyclables, renforcement des lignes de tramway, régie publique de l’eau et mesures de solidarité sociale. Ces propositions sont présentées comme des leviers pour améliorer la qualité de vie, mais elles se heurtent à des réalités budgétaires et à l’opposition d’une droite locale favorable à des solutions parfois surprenantes — le fameux “méga-tunnel” cité par les adversaires.

Impact concret pour les habitants : si la stratégie de Bruno Bernard aboutit, on peut s’attendre à des interventions ciblées sur les quartiers où la mobilité reste limitée, comme certains axes du 8e arrondissement ou des liaisons entre la Part-Dieu et la rive gauche. À Villeurbanne, la priorité annoncée au lien social et à la sécurité peut modifier les services de proximité, en coordination avec la commune. Cependant, des incertitudes subsistent : le calendrier de réalisation des projets majeurs, leur coût réel et l’appui des partenaires institutionnels ne sont pas entièrement certifiés. Les décisions prises par la Métropole de Lyon nécessitent des arbitrages au moment de l’élaboration du budget, et les chiffres avancés sont à vérifier sur les sources officielles comme le site de la Métropole ou Sytral Mobilités.

Alternatives selon le profil : pour un usager quotidien des transports (abonné TCL), l’impact sera mesurable via des améliorations de fréquence ou d’interconnexion ; pour un habitant non-abonné, le bénéfice dépendra des dispositifs de proximité — parkings-relais, pistes cyclables sécurisées, ou plans de quartier pour favoriser les services. Les professionnels de nuit ou les familles avec enfants auront des effets différenciés selon les priorités territoriales de la circonscription.

Questions locales courantes

Le projet métropolitain concerne-t-il réellement toutes les communes ? Oui, mais avec des priorités différentes selon les circonscriptions ; certaines actions sont concentrées sur les secteurs les plus denses.

Les annonces sont-elles budgétées ? Certaines le sont dans les grandes lignes, mais les détails et les calendriers doivent être confirmés par la publication budgétaire officielle.

En synthèse, le contexte de Métropole 2026 oblige à une lecture pragmatique : Bruno Bernard propose un projet cohérent mais devra transformer promesses en opérations localisées et chiffrées pour convaincre durablement. Insight : la victoire passera par la traduction du discours en amélioration visible du quotidien.

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Stratégie électorale et route vers le succès de Bruno Bernard

Sur le plan tactique, la stratégie de Bruno Bernard pour la Métropole 2026 repose sur une méthode en trois temps : consolidation des acquis locaux, reconquête des circonscriptions disputées et captation des indécis et abstentionnistes. Après un premier tour marqué par des négociations avortées avec certains partenaires, notamment La France Insoumise, l’équipe de campagne a recentré ses efforts sur des fusions locales jugées possibles et sur la capacité à mobiliser des électeurs tardifs. La communication insiste sur la cohérence du projet métropolitain, assortie d’un calendrier et de financements plausible.

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Un exemple concret : sur Rhône Amont et Portes du Sud, des listes citoyennes ont fusionné avec la liste de la gauche et des écologistes, augmentant virtuellement les totaux du premier tour. Ces opérations locales montrent une capacité d’adaptation face à des situations où la nationalisation du débat rend les alliances plus difficiles. À Lyon même, la campagne met l’accent sur des circonscriptions précises où une dynamique favorable pourrait permettre de gagner “5 ou 6 circonscriptions”, selon les équipes de campagne. Villeurbanne reste une clé : conserver ou remporter la circonscription villeurbanneoise est présenté comme crucial pour l’équilibre global.

Impact pour le lecteur-électeur : la stratégie se traduit par une présence accrue dans les quartiers, des réunions publiques, et une offre de réponses immédiates à des problèmes locaux — par exemple, interventions sur la sécurité près de la place du 8e arrondissement, ou accélération de projets de pistes cyclables autour de la Part-Dieu. Toutefois, des limites sont à souligner : sans convergence avec l’ensemble de la gauche, certaines circonscriptions restent vulnérables. L’absence de fusion dans des secteurs comme Vaulx-en-Velin a été imputée par les adversaires à des refus locaux, une réalité contestée par les porteurs du projet qui évoquent des directives nationales contraires.

Alternatives et cas particuliers : pour les électeurs hésitants issus de listes locales (Nathalie Perrin-Gilbert, Képénékian), la stratégie consiste à les convaincre que le projet est le plus tangible pour le quotidien. Pour les jeunes électeurs ou les usagers alternatifs, l’accent est mis sur l’innovation et les nouvelles infrastructures (pistes cyclables, intermodalité). Les abstentionnistes sont une réserve claire de voix, mais leur conversion exige des messages personnalisés et des promesses vérifiables.

Mini-FAQ tactique

Peut-on encore fusionner avant le second tour ? Oui, mais les possibilités varient par circonscription ; des négociations locales peuvent encore aboutir si les partenaires le souhaitent.

Quels électeurs sont ciblés en priorité ? Les abstentionnistes, les électeurs de listes de gauche non fusionnées et les modérés critiques de la droite locale.

Conclusion tactique : la route vers le succès est étroite mais praticable ; l’efficacité dépendra davantage du local que du national. Insight : le vrai test reste la capacité à convertir une dynamique urbaine en suffrages de terrain.

Projet métropolitain : priorités sur le développement urbain et mobilité

Le cœur du discours de Bruno Bernard pour la Métropole 2026 met en avant un projet métropolitain centré sur le développement urbain durable et des solutions de mobilité pensées pour rapprocher les services des habitants. La promesse d’augmenter les pistes cyclables — un chiffre souvent cité dans la campagne — s’accompagne d’engagements sur le renforcement du réseau de tramways et d’autobus, en coordination avec Sytral Mobilités, l’autorité organisatrice des transports. L’objectif affiché : réduire la dépendance à la voiture individuelle tout en améliorant l’accessibilité pour les personnes à mobilité réduite.

Exemple local : la transformation d’un axe comme le boulevard des Belges vers la Part-Dieu pourrait inclure une zone apaisée, des pistes cyclables protégées et une reconfiguration des arrêts TCL pour faciliter les correspondances. Cette approche s’inscrit dans une logique de nœud multimodal, où vélo, tram, bus et marche se complètent pour offrir un maillage plus fin. Les habitants des quartiers périphériques, comme Bron ou Rillieux, pourraient bénéficier d’une meilleure desserte, réduisant les temps de trajet vers les pôles d’emploi.

Tableau comparatif — Priorités mobilité et développement urbain 🚉🚲🛣️

Actions prévues Zone ciblée Impact attendu
+100 km de pistes cyclables 🚲 Part-Dieu, Presqu’île, 3e, 6e Réduction trajets courts, sécurité cycliste
Renforcement tramway 🛤️ Lignes T1-T4, liaison Rhône Amont Fréquences augmentées, intermodalité
Régie publique de l’eau 💧 Toute la Métropole Gestion locale et économies sur long terme

Impact concret : pour un habitant du 7e arrondissement travaillant à la Part-Dieu, la mise en place de pistes cyclables protégées combinée à des bus plus fréquents peut réduire le temps de trajet et le coût modal. Pour les familles, des aménagements de voirie plus sûrs près des écoles (par exemple, autour de la rue Garibaldi ou du quartier de la Croix-Rousse) représentent un bénéfice directement perceptible.

Limites et incertitudes : les calendriers de réalisation, la disponibilité des crédits et l’adhésion des communes concernées restent des variables. Les engagements sur des kilomètres précis de pistes sont souvent sujets à réévaluation technique, et certains tronçons peuvent nécessiter des arbitrages entre circulation automobile et espaces piétons.

  • 🚲 Priorité aux liaisons cyclables sûres
  • 🚌 Renforcement du réseau TCL en heures de pointe
  • 🏗️ Coordination avec la Métropole et les communes pour éviter les ruptures

Alternatives selon profil : les professionnels du transport public verront dans ces mesures une opportunité d’optimisation ; les commerçants de centre-ville craignent parfois une réduction du stationnement. Pour les personnes à mobilité réduite, la priorité reste l’accessibilité des arrêts et des infrastructures.

Insight : la stratégie mobilité de la campagne mise sur des transformations visibles et rapides, mais la réussite dépendra d’une orchestration fine entre collectivités et opérateurs locaux.

Politique sociale et pouvoir d’achat : le bouclier social comme marqueur

La politique sociale est présentée par Bruno Bernard comme le pilier du projet métropolitain : un bouclier social destiné à amortir les effets de la crise sur le pouvoir d’achat et à préserver le lien social sur le territoire. Concrètement, cela se traduit par des mesures ciblées — aides au logement pour les ménages modestes, soutien aux associations de quartier, dispositifs pour les personnes âgées et les jeunes en insertion. L’enjeu est de rendre ces mesures lisibles pour les habitants, afin qu’ils perçoivent une différence tangible dans leur quotidien.

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Un exemple : des aides municipales ou métropolitaines peuvent être mobilisées pour la rénovation énergétique de petits immeubles à Vénissieux ou Vaulx-en-Velin, réduisant ainsi les factures et améliorant le confort. De même, des dispositifs pour l’emploi, en partenariat avec des structures locales, sont envisagés pour favoriser l’accès à des formations professionnelles adaptées aux bassins d’emploi. Ces mesures sont positionnées comme des anticorps contre la précarité, tout en nourrissant une stratégie d’attractivité du territoire.

Impact pour un ménage : pour une famille habitant un logement social dans le 8e arrondissement, une aide ponctuelle couplée à un parcours d’insertion professionnelle peut se traduire par une baisse des charges et une montée en compétences ; pour un étudiant, des aides ciblées pour les transports et l’accès au logement sont des leviers essentiels pour maintenir une vie étudiante active.

Limites et incertitudes : la portée effective du bouclier social dépend largement de la capacité de la Métropole à mobiliser les financements et à coordonner les acteurs — communes, associations, services de l’État. Certaines mesures annoncées requièrent des montages financiers complexes et peuvent subir des retards. De plus, la répartition des aides peut varier selon les circonscriptions, ce qui crée des perceptions d’injustice potentielle.

  • 💸 Aides au logement (ciblées) 🏠
  • 👵 Soutien aux services aux personnes âgées
  • 🎓 Dispositifs d’insertion pour jeunes et demandeurs d’emploi

Alternatives : pour les ménages non éligibles aux aides métropolitaines, des solutions existent via les dispositifs communaux ou des associations locales. Les travailleurs indépendants bénéficient souvent d’accompagnements spécifiques pour adapter leur activité aux mutations économiques.

Mini-FAQ sociale

Comment savoir si on est éligible aux aides métropolitaines ? Les critères varient selon les dispositifs ; il est conseillé de consulter le site officiel de la Métropole ou de contacter le service social de sa mairie.

Les aides sont-elles temporaires ? Certaines sont ponctuelles, d’autres s’inscrivent dans un plan pluriannuel ; les durées et les montants doivent être vérifiés dans les délibérations budgétaires.

Insight : le bouclier social est un argument électoral fort, mais sa crédibilité repose sur des déploiements mesurables à l’échelle des quartiers.

Logement, encadrement des loyers et alternatives locales

Le logement est un thème central dans la campagne de la Métropole 2026. L’encadrement des loyers, le développement du parc social et la facilitation de la construction de nouveaux logements sont présentés comme des réponses pour maîtriser l’accès au logement et maintenir la mixité sociale. Bruno Bernard met en avant la nécessité de construire plus, tout en renforçant les régulations pour éviter des hausses excessives des loyers dans des zones tendues.

Exemples concrets : dans des quartiers comme la Croix-Rousse ou le 6e arrondissement, des mécanismes d’encadrement pourraient limiter les progressions de loyers lors des relocations. Sur la périphérie, des opérations de renouvellement urbain et des partenariats avec des bailleurs sociaux visent à augmenter l’offre de logements abordables. Cependant, la construction ne suffit pas : il faut aussi garantir la qualité de vie autour des nouveaux programmes — écoles, transports, commerces.

Impact pour l’habitant : un dispositif d’encadrement effectif peut stabiliser le budget des ménages locataires, en réduisant les hausses lors des changements de locataire. Pour un investisseur, cela implique une adaptation des modèles économiques, mais aussi des incitations à rénover les logements pour maintenir leur attractivité.

Limites et incertitudes : l’encadrement des loyers est souvent contesté juridiquement et dépend de la capacité de la Métropole à définir des périmètres pertinents. De plus, la construction exige du foncier disponible et des montages financiers attractifs pour les promoteurs ou bailleurs sociaux. Certaines mesures nécessitent l’aval de l’État ou des aménagements fiscaux pour être réellement efficaces.

  • 🏘️ Augmentation du parc social
  • 📉 Encadrement ciblé des loyers dans les zones tendues
  • 🛠️ Incitations à la rénovation énergétique des logements

Alternatives selon profil : pour un jeune ménage, l’accès au logement est facilité par des aides spécifiques ; pour un senior, des solutions de maintien à domicile ou de logements adaptés peuvent être privilégiées. Les professionnels de l’immobilier et les bailleurs devront co-construire des offres équilibrées.

Questions pratiques logement

Comment l’encadrement des loyers est-il fixé ? Par délibération métropolitaine après étude des marchés locaux et concertation avec les communes.

Existe-t-il des aides pour la rénovation ? Oui, des dispositifs métropolitains et nationaux peuvent cofinancer les travaux, selon les revenus et la nature des travaux.

Insight : le logement reste un domaine où l’équilibre entre régulation et offre est délicat ; la crédibilité des mesures reposera sur la capacité à produire des résultats rapides et visibles.

Gouvernance, alliances et limites : lecture des négociations avec LFI

Les épisodes de négociations entre la liste de Bruno Bernard et La France Insoumise ont marqué les débats de la campagne. Quelques heures après l’échec des discussions, la lecture locale a été nette : LFI a choisi une stratégie nationale qui a compliqué les rapprochements au niveau des circonscriptions. Selon les acteurs locaux, ce choix a entraîné des divisions dans des communes comme Vaulx-en-Velin et Vénissieux, où des fusions traditionnelles de gauche ont été rendues impossibles. Bruno Bernard a préféré pointer une logique nationale chez ses interlocuteurs, tandis que d’autres acteurs locaux estiment qu’il y avait encore des marges de manœuvre.

Conséquence concrète : l’absence de fusion dans certaines circonscriptions laisse ouvertes des perspectives de basculement vers la droite, rendant plus difficile l’obtention d’une majorité métropolitaine. Toutefois, des fusions locales ont pu être opérées ailleurs, ce qui maintient une fenêtre de victoire. L’argumentaire de la campagne mise sur la clarté du projet métropolitain et sur la capacité à rassembler au-delà des divisions idéologiques.

Limites et incertitudes : les négociations politiques sont par nature instables. Des consignes nationales peuvent entrer en contradiction avec les réalités locales, créant des impasses. La communication autour de ces désaccords est un enjeu : expliquer aux électeurs pourquoi certaines fusions n’ont pas eu lieu, sans sombrer dans l’argumentation politicienne, est délicat.

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Alternatives et cas particuliers : dans des circonscriptions où la fusion n’est pas possible, la stratégie consiste à capter les électeurs de listes de gauche ou citoyens par le terrain — actions de proximité, réunions de quartier, démonstrations de réalisations concrètes. Certains électeurs peuvent être convaincus par la continuité du projet plutôt que par des arguments de posture.

Questions sur les alliances

Pourquoi LFI a-t-elle parfois refusé des fusions ? Des choix de stratégie nationale peuvent primer sur des logiques locales, rendant certaines fusions impossibles.

Peut-on encore convaincre des électeurs de gauche sans fusion ? Oui, par une stratégie de terrain axée sur des projets tangibles et des preuves d’efficacité locale.

Insight : la gouvernance à venir dépendra autant de la capacité à négocier que de la capacité à démontrer l’efficacité locale du projet.

Budget, financements et innovations pour le territoire

Assurer le financement d’un projet métropolitain ambitieux passe par une combinaison de sources : dotations de l’État, emprunts maîtrisés, subventions européennes et partenariats publics-privés. Bruno Bernard présente une stratégie financière qui met en avant la priorisation des investissements, notamment sur la mobilité et le logement, en misant sur des projets innovants pour réduire les coûts à long terme et favoriser la résilience du territoire. L’innovation y joue un rôle dual : optimisation des dépenses par des solutions technologiques et attraction d’acteurs économiques porteurs d’emplois.

Exemple : la mise en régie publique de l’eau doit permettre, selon les porteurs du projet, une meilleure maîtrise des coûts et une réorientation des recettes vers d’autres politiques publiques. De même, des projets d’innovation urbaine — compactage intelligent des déchets, éclairage public connecté, gestion hydraulique — sont présentés comme des leviers pour diminuer les charges courantes et améliorer la qualité de service.

Tableau — Sources de financement et effets attendus 💶✨

Source Exemple d’utilisation Effet attendu
Dotations d’État Projets de rénovation urbaine Stimulation immédiate de l’emploi local
Emprunts responsables Infrastructure métropolitaine Investissement à long terme
Subventions européennes Innovation et transition Co-financement des projets verts

Impact pour les habitants : une stratégie financière convaincante peut déboucher sur des améliorations rapides — bus plus fréquents, rénovations de quartiers, aides sociales maintenues. Mais les arbitrages sont nécessaires : chaque euro investi dans une piste cyclable est un euro en moins dans un autre dossier si le budget n’augmente pas.

Limites : la contrainte budgétaire nationale et les incertitudes économiques pèsent. Les projets innovants requièrent des temps de maturation et ne produisent pas toujours des économies immédiates. La prudence financière est nécessaire pour ne pas compromettre les services essentiels.

  • 📈 Priorité : investissements modulés et ciblés
  • 🔬 Innovation : labellisation de projets pilotes pour mesurer l’impact
  • 🤝 Partenariats : mobilisation d’acteurs publics et privés

Insight : la viabilité du projet dépendra de la capacité à articuler financement et innovation, tout en restant lisible pour les habitants.

Que faire pour les habitants : démarches pratiques et ressources utiles

Dans la perspective de la Métropole 2026, il est essentiel que les habitants disposent d’outils pour s’informer et agir. Plusieurs démarches pratiques doivent être connues : vérification des droits aux aides sociales, information sur les travaux et les modifications de circulation, recours en cas de litige locatif. Les services publics locaux — mairies, antennes de la Métropole, associations — restent les premiers points d’entrée pour ces démarches.

Exemples concrets et ressources : pour obtenir un extrait d’acte de naissance, il existe des procédures claires et en ligne ; une page locale explique les formalités et les pièces à fournir, utile pour les démarches administratives. Pour les habitants souhaitant corriger des erreurs sur un chèque ou un document, des guides pratiques existent pour limiter les erreurs courantes. Pour des informations locales sur des quartiers précis, des articles régionaux offrent des compléments de lecture ; par exemple, des actualités sur la sécurité à Villeurbanne ou des dossiers sur des structures patrimoniales comme la Maison Forte à Bron fournissent des perspectives locales utiles pour les riverains.

Liens pratiques :

Impact concret : ces ressources permettent d’éviter des démarches fastidieuses et d’économiser du temps. Pour un jeune couple cherchant un logement, connaître les aides locales et les priorités de la Métropole peut faire la différence. Pour un commerçant, anticiper les travaux de voirie annoncés permet d’organiser l’activité.

Alternatives selon profil : les personnes peu familiarisées avec les démarches en ligne peuvent recourir aux guichets physiques des mairies ou aux permanences des associations. Les professionnels peuvent solliciter les chambres consulaires pour des conseils spécifiques.

FAQ locale rapide

Où trouver les informations sur les travaux dans mon quartier ? Les services de la Métropole et la mairie publient des calendriers ; il est utile de s’abonner aux bulletins locaux pour être averti.

Comment participer aux réunions publiques ? Les dates sont annoncées par les communes et la Métropole ; la participation est généralement ouverte et requiert parfois une inscription en ligne.

Insight : se tenir informé et utiliser les ressources locales rend le citoyen acteur des transformations annoncées par la campagne.

Quels sont les principaux axes du projet métropolitain de Bruno Bernard ?

Les priorités affichées sont la mobilité (pistes cyclables, tramways), la politique sociale (bouclier social), le logement (encadrement des loyers, construction de logements sociaux) et l’innovation pour le territoire.

La régie publique de l’eau est-elle déjà effective ?

La mise en régie publique de l’eau a été engagée, mais son déploiement et ses effets financiers se mesurent sur le moyen terme ; il est conseillé de consulter les rapports officiels pour les détails.

Comment savoir si ma commune est concernée par un projet de piste cyclable ?

Les projets sont publiés par la Métropole et les mairies ; vérifier les cartes de mobilité ou contacter le service urbanisme de sa commune permet d’obtenir des informations précises.

Que faire si une fusion électorale locale est contestée ?

Les décisions de fusion relèvent des partis et des listes ; les électeurs peuvent s’informer lors des réunions publiques et contacter les représentants locaux pour exprimer leurs attentes.

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