Moncef Zebiri, directeur du CCN de Rillieux-la-Pape : « Le hip-hop, une danse avant tout sociale »
en bref :
- 🎯 Le BLOCK transforme le Centre chorégraphique national de Rillieux-la-Pape en espace de vie collectif.
- 🕺 Moncef Zebiri ancre son projet dans la culture urbaine, entre compétitions de breaking et créations chorégraphiques.
- 🏫 Les ateliers continuent malgré l’incendie : école voisine, centre social et studio de repli assurent la continuité.
- 🤝 Soutien concret aux compagnies : cellule de production mutualisée, mise à disposition d’espaces, formations métiers.
- 📅 Événements à venir : fête du BLOCK, battle à l’Opéra et résidences ouvertes au public.
- ⚠️ Tensions locales et médiation : manque d’éducateurs de terrain et défiance née des relations police/jeunesse.
Le BLOCK : un centre chorégraphique ancré dans Rillieux-la-Pape et la culture urbaine
Le projet Le BLOCK s’inscrit comme une réinvention du Centre chorégraphique national de Rillieux-la-Pape. Situé au cœur du quartier de la Velette, l’établissement vise à devenir un véritable point de vie, et non un bâtiment institutionnel isolé. L’approche retenue par la direction met l’accent sur la proximité, l’accessibilité et l’appropriation par les habitant·es. Le choix du nom, volontairement évocateur, renvoie au hall d’immeuble, au béton, à la vie collective : des images familières pour un public qui pouvait jusqu’ici se sentir éloigné du monde de la danse contemporaine.
Concrètement, ceci se traduit par des pratiques quotidiennes : ateliers gratuits dans l’école voisine, créneaux dédiés pour les mamans du quartier, relais avec le centre social d’en face pour héberger temporairement les bureaux après l’incendie du 25 mars 2026. Ces actions cherchent à déconstruire l’idée que le centre est un « grand chalet en bois » séparé du tissu urbain environnant. C’est également une stratégie de long terme pour faire de la danse sociale un vecteur de lien et d’émancipation.
Le BLOCK ne se limite pas à l’offre de cours : il ambitionne d’être une fabrique de projets où se mêlent création, transmission et fête. Les locaux sont conçus pour accueillir des entraînements, de la production, des événements ouverts au public et des résidences. L’ouverture vers La Doua ou le 8e arrondissement de Lyon permet d’élargir les collaborations régionales et de créer des navettes culturelles entre communes.
Exemple concret : un après-midi type peut mêler un atelier de breaking pour adolescent·es, une répétition de la compagnie invitée Supreme Legacy et une médiation avec des parents pour préparer la fête du BLOCK. Chaque initiative vise un impact mesurable : fréquentation mensuelle, taux de réinscription, retours des familles. Ces données, collectées en collaboration avec la mairie et les partenaires locaux, servent de base pour adapter l’offre.
Limites et incertitudes : la situation financière et les calendriers des subventions peuvent évoluer, tout comme les périmètres de sécurité ou les autorisations pour les événements. Il est recommandé de vérifier les dates et horaires sur le site officiel du CCN et auprès de la mairie de Rillieux-la-Pape. L’incendie récent oblige à des réorganisations temporaires dont la durée dépendra des expertises en cours.
Alternatives selon profil : pour les habitant·es non motorisé·es, des navettes ponctuelles pourraient être mises en place depuis les stations TCL proches. Les personnes à mobilité réduite (PMR) trouveront des créneaux adaptés et des aménagements signalés sur les supports de communication. Les étudiant·es et les professionnel·les de nuit peuvent bénéficier de tarifs spécifiques ou d’horaires décalés.
Mini-FAQ locale
Les ateliers se tiennent principalement dans l’école voisine, avec des bureaux temporaires au centre social et un studio de repli pour les entraînements.
Oui, des aménagements sont prévus et des créneaux spécifiques sont indiqués sur la communication officielle; il est conseillé d’appeler pour organiser l’accueil.
Le parcours de Moncef Zebiri : du parvis de l’Opéra à la direction du CCN Rillieux-la-Pape
La trajectoire de Moncef Zebiri illustre la porosité entre culture urbaine et institutions. Né à Constantine le 3 septembre 1987, il rejoint très tôt la scène lyonnaise en intégrant la compagnie Pockemon Crew en 2002. Le passage du parvis de l’Opéra de Lyon aux podiums internationaux en breakdance n’a pas effacé son attachement au terrain : l’apprentissage autodidacte, les battles, la culture underground continuent d’irriguer sa pratique chorégraphique.
Son arrivée à la direction du CCN en juillet 2025 marque un tournant. À 38 ans, il incarne un profil jugé atypique face aux candidats plus classiques. Il a toutefois construit sa légitimité en dirigeant sa propre compagnie, Free Styles, et en se formant pour assumer la conduite d’un établissement national. Sa démarche combine expérience du spectacle vivant et sens aigu du travail collectif.
Le rôle d’un directeur de CCN dépasse la simple programmation : il implique gestion administrative, réseaux de financement, politique de diffusion et ancrage territorial. Moncef a choisi d’aborder ces dimensions en s’appuyant sur une équipe solide et sur sa connaissance du milieu hip-hop. Sa force : savoir traduire l’énergie des battles en processus de création partagée, tout en préservant la qualité artistique.
Exemple d’action : la mise en place d’une cellule de production mutualisée pour accompagner cinq compagnies. Cette cellule prend en charge la production, la mise en réseau, l’aide à la création d’association et la mise à disposition d’espaces. Pour des petites compagnies émergentes, ce type d’appui est souvent décisif pour transformer une idée en tournée ou en diffusion nationale.
Limites et incertitudes : la transition entre culture underground et institutionnel n’est pas toujours lisse. Des frictions peuvent apparaître autour des priorités budgétaires et des programmations. Il est conseillé aux partenaires de clarifier modalités de co-construction et d’anticiper les besoins logistiques avant chaque résidence.
Cas particuliers : pour un.e jeune issu.e des quartiers, le chemin vers une carrière culturelle peut paraître obscur. Moncef insiste sur l’éducation artistique et culturelle comme vecteur d’ascension. Il invite les jeunes à découvrir les métiers de régie, production ou communication, souvent méconnus mais essentiels.
Mini-FAQ sur le parcours
Par son expérience au sein du Pockemon Crew, la direction de Free Styles et une stratégie de formation et de réseau qui a prouvé sa capacité à piloter un projet institutionnel.
Oui, la compétition reste un pilier : elle nourrit la créativité et l’adrénaline, intégrée à une programmation qui mélange spectacles et rencontres.
Le hip-hop comme danse sociale : définitions, enjeux et pratique à Rillieux-la-Pape
Qualifié par son directeur de première heure comme une danse sociale, le hip-hop dépasse l’esthétique pour devenir acte de lien et d’émancipation. Cette notion implique que la pratique soit partagée, accessible et pensée en regard des réalités sociales locales. À Rillieux-la-Pape, cela signifie adapter les horaires, rompre avec l’image élitiste d’un espace culturel et proposer des formats de médiation identifiables.
Définition : la danse sociale se caractérise par sa vocation collective, ses pratiques en espace public et sa capacité à dialoguer avec des formes culturelles diverses. Elle s’appuie sur l’expression corporelle comme langage commun, à la fois artistique et social. En pratique, cela se traduit par des ateliers intergénérationnels, des cours en milieu scolaire et des événements festifs.
Les enjeux sont multiples. Premièrement, la reconnaissance artistique : intégrer le hip-hop dans le paysage chorégraphique national sans le diluer. Deuxièmement, l’impact local : lutter contre la marginalisation par la création d’espaces de confiance. Troisièmement, la transmission professionnelle : montrer que la filière culturelle offre des parcours viables, loin des clichés sur les emplois temporaires.
Exemple : l’initiative d’ouvrir un créneau hebdomadaire pour les mamans du quartier permet non seulement la pratique mais aussi la co-construction du projet. Elles ont été associées au choix de la charte graphique et aux propositions artistiques. Cette co-construction produit un effet concret : augmentation de la fréquentation féminine et meilleure appropriation des événements par le public familial.
Limites : l’intégration sociale ne suffit pas à régler les fractures politiques et symboliques. L’incendie du BLOCK a montré combien le lieu est chargé de symboles; sa destruction partielle a été vécue comme une atteinte par certain·es et comme un prétexte à stigmatisation par d’autres. Il existe donc un travail de pédagogie continue à mener avec les institutions locales et les forces de l’ordre.
Alternatives et cas : pour les jeunes peu enclins aux structures, des pratiques dans l’espace public (parkings, parvis comme celui de l’Opéra) restent des lieux d’expérimentation. Les pratiques hybrides — danse, graff, musique — sont encouragées pour préserver l’esprit underground tout en offrant des cadres sécurisés et rémunérateurs.
Mini-FAQ sur la danse sociale
Son ancrage dans des cultures urbaines, son histoire de rue et sa combinaison d’expression individuelle et collective.
Oui, le BLOCK propose des créneaux dédiés aux débutant·es et met en place une pédagogie adaptée.
Accessibilité, médiation et lien aux habitant·es : tactiques et limites à Rillieux-la-Pape
L’accessibilité est au cœur du projet du BLOCK. Cela implique d’agir sur plusieurs leviers : financièrement (tarifs modulés), géographiquement (présence dans les écoles et centres sociaux) et culturellement (communication adaptée). Le pari est simple : faire en sorte que vous puissiez franchir la porte sans sentiment d’intimidation.
Stratégies mises en œuvre : goûters avec l’école voisine pour créer du lien, créneaux réservés pour les mamans, ateliers hors les murs dans des points de rencontre informels. Ces gestes apparemment modestes — partager un morceau de gâteau — ont une portée symbolique : ils transforment la relation institution/habitant·e en relation de confiance.
Exemple local : la mise en place d’un créneau « mamans du BLOCK » le mardi après-midi a généré une participation régulière et une implication directe dans les choix graphiques et artistiques. Ce type d’interaction crée des ambassadeur·rices locaux·ales, essentiel·les pour l’appropriation durable du lieu.
Limites et incertitudes : la présence policière dans les quartiers tendus peut exacerber la défiance. Les tensions entre jeunes et forces de l’ordre ne se règlent pas uniquement par l’offre culturelle; elles nécessitent une médiation de terrain, qui fait aujourd’hui défaut. La disparition progressive des éducateur·rices de rue a un effet mesurable sur le décloisonnement entre loisirs et insertion.
Alternatives : partenariats avec associations locales, emplois de médiation culturelle financés par la Métropole de Lyon ou la mairie de Rillieux-la-Pape, et formation de jeunes du quartier aux métiers techniques du spectacle pour créer des parcours d’emploi locaux.
- 🧁 Étapes pour intégrer un atelier : inscription → test gratuit → intégration au groupe → suivi personnalisé.
- 🚌 Points d’accès par zone : navette depuis la place centrale de la Velette → points de rencontre à La Doua → liaison avec Lyon 8e.
- 📋 Documents requis : pièce d’identité, fiche médicale pour certains entraînements, autorisation parentale pour mineur·es.
Mini-FAQ médiation
Inscription en ligne ou sur place : fournir une pièce d’identité et une fiche médicale; un essai gratuit est souvent proposé.
Oui, des tarifs modulés et des places sponsorisées existent via des partenariats locaux; contactez le secrétariat du BLOCK pour en savoir plus.
Accompagnement des compagnies et professions culturelles : un soutien concret
Le CCN Rillieux-la-Pape, sous la direction de Moncef Zebiri, accompagne cinq compagnies par une cellule de production mutualisée. Le principe est simple : centraliser les compétences administratives et techniques pour permettre aux artistes de se concentrer sur la création. Le service couvre la production, le développement, la mise en réseau professionnel, la création d’association et l’accès à des espaces de travail.
Pourquoi ce modèle est-il pertinent ? Parce qu’il réduit les coûts fixes pour les petites structures et accélère leur montée en visibilité. Une compagnie émergente qui dispose d’un appui administratif n’a pas besoin de recruter un.e chargé.e de production dès son premier projet : le CCN met à disposition les compétences et la structure juridique nécessaires.
Tableau comparatif des services offerts par le BLOCK selon le public :
| Public concerné | Services offerts | Avantage clé |
|---|---|---|
| Compagnies locales 🩰 | Production mutualisée, mise à disposition d’espaces, aide administrative 📑 | Réduction des coûts et accès aux réseaux |
| Jeunes en formation 🎓 | Ateliers métiers, stages en régie, découverte des parcours | Visibilité sur les métiers culturels |
| Habitant·es du quartier 🏘️ | Ateliers gratuits, événements open-air, médiation | Appropriation du lieu et inclusion |
Exemple d’impact : une compagnie accompagnée a transformé une résidence de deux semaines en une tournée régionale grâce à la mise en réseau du CCN. La visibilité accrue a permis d’obtenir des dates à Clermont-Ferrand et à Lyon, et d’initier des collaborations avec des programmateurs nationaux.
Limites : le modèle mutualisé dépend de financements stables. Les subventions municipales ou régionales peuvent être fluctuantes; toute modification budgétaire a un impact direct sur les services proposés. Il est conseillé aux compagnies d’anticiper des sources complémentaires (résidences publiques, mécénat, billetterie).
Alternatives pour les professionnel·les : recours à des co-productions avec d’autres structures ou intégration de modules de formation pour générer des revenus propres.
Mini-FAQ accompagnement
En envoyant un dossier de demande via le formulaire du CCN, avec un projet artistique et un budget prévisionnel.
Oui, la mise en réseau avec des programmateurs régionaux et nationaux est un volet actif de la cellule de production.
Incendie du BLOCK : continuité des activités et résilience locale
L’incendie criminel du 25 mars 2026 a frappé le bâtiment du BLOCK, mais n’a pas interrompu les engagements. Plutôt que de se répandre en postures victimaire, la direction a redéployé les activités : ateliers dans l’école voisine, bureaux provisoires au centre social, et studio de repli pour les entraînements. Cette adaptation témoigne d’une stratégie pragmatique et d’un réseau de solidarité locale.
Concrètement, la priorité a été la continuité des ateliers pour les 70 enfants inscrits et la pérennité des activités des compagnies accompagnées. Les partenaires locaux, dont des associations de quartier et des établissements scolaires, ont ouvert leurs portes pour assurer la programmation. Ce type de coordination montre à quel point un centre culturel est ancré dans son territoire.
Exemple d’initiative : l’équipe a mis en place un calendrier partagé en temps réel entre les structures d’accueil temporaires pour éviter conflits d’occupation et garantir l’accès aux espaces d’entraînement. Une hotline locale a été ouverte pour renseigner les familles et les artistes.
Limites et incertitudes : la reconstruction physique du bâtiment dépendra des expertises judiciaires et des décisions de financement. Il est nécessaire de préciser que certains événements programmés devront être replanifiés. Les dates précises de réouverture dépendront des procédures d’assurance et des études techniques en cours.
Alternatives pour les partenaires : maintien des résidences décentralisées, développement de formats numériques pour garder du lien, et organisation d’événements dans des lieux partenaires à Lyon, tels que l’Opéra ou des salles municipales.
Mini-FAQ gestion crise
Oui, ils continuent dans des lieux partenaires : l’école voisine, le centre social et un studio de repli.
Les annonces officielles seront publiées via les canaux du CCN et de la mairie de Rillieux-la-Pape; il est recommandé de consulter ces sources.
Programmation, événements et rayonnement : fêtes, battles et résidences
La programmation du BLOCK oscille entre compétitions, créations engagées et ouverture au public. Les temps forts annoncés : la fête du BLOCK le 20 juin, une grande battle au parvis de l’Opéra le 21 mai et la sortie de résidence de la compagnie Supreme Legacy. Ces rendez-vous combinent convivialité et visibilité, essentiels pour inscrire le CCN dans les circuits culturels régionaux.
La proposition artistique de Moncef inclut aussi des créations comme The Get Down, qui explore les racines du breaking via la musique funk de James Brown. Le spectacle, annoncé pour 2027, s’inscrit dans une démarche historique et festive, pensée pour être accessible et pédagogique.
Exemple d’impact : une résidence ouverte permet aux danseurs locaux d’assister aux entraînements, d’échanger avec les artistes et de participer à des masterclasses. Ces formats participatifs augmentent la fréquentation et donnent un sens concret à la notion de communauté.
Limites : la taille du plateau et les contraintes techniques pour certains spectacles imposent parfois des compromis. Les activités hors les murs peuvent rencontrer des contraintes logistiques, notamment en cas de météo défavorable pour des événements en plein air.
Alternatives : recours à des salles municipales à Lyon ou à Villeurbanne, programmation hybride (présentiel + streaming) pour toucher un public plus large, et coopération avec d’autres CCN pour co-productions.
- 📅 Événements à retenir : fête du BLOCK (20 juin) 🎉, battle à l’Opéra (21 mai) 🏆, résidence Supreme Legacy 🔁.
- 🎟️ Billetterie : tarifs modulés, places solidaires pour les habitant·es du quartier.
- 🤝 Partenariats : invitations aux écoles, médiations dans les centres sociaux et programmations croisées avec salles lyonnaises.
Mini-FAQ programmation
Billetterie en ligne et points de vente locaux; des places solidaires sont réservées aux habitant·es du quartier.
Différents niveaux sont proposés : open pour tou·tes et catégories réservées aux amateurs confirmés.
Impact sur le territoire, identité et perspectives : vivre la culture comme acte d’engagement
Le projet du BLOCK contribue à redéfinir l’identité culturelle de Rillieux-la-Pape. En transformant un espace en point central de rencontre, la direction souhaite faire émerger une fierté locale et montrer que la culture urbaine est un patrimoine vivant. L’enjeu est autant symbolique que pratique : créer des emplois, offrir des parcours d’éducation artistique et générer des dynamiques territoriales.
Le fil conducteur de cette démarche sera illustré par Samir, jeune fictif de la Velette. Samir commence par fréquenter les ateliers pour le plaisir; il découvre ensuite la régie et suit une formation courte au BLOCK. En un an, il devient technicien freelance pour des événements locaux et participe à la coordination d’un festival. Son chemin illustre la stratégie du CCN : proposer des passerelles concrètes entre pratique et emploi.
Exemple de retombées : augmentation du nombre d’emplois artistiques locaux, montée en compétence des jeunes du quartier et meilleure image de la commune. À l’échelle métropolitaine, ces initiatives renforcent le rayonnement du territoire et ouvrent des collaborations avec des institutions comme la Métropole ou des salles lyonnaises.
Limites : la transformation sociale est lente et sujette aux aléas. Le retour à la normale après l’incendie dépendra des décisions administratives et des moyens financiers. Les partenariats nécessitent un travail de confiance qui prend du temps et des résultats parfois difficiles à quantifier.
Alternatives et recommandations : multiplier les résidences décentralisées, créer des passerelles avec les établissements scolaires et maintenir des formats hybrides pour toucher des publics éloignés. Enfin, maintenir un cap artistique exigeant pour que la dimension sociale ne remplace pas la qualité créative.
Mini-FAQ impact local
Oui, via des formations, des emplois techniques et des contrats pour les compagnies en résidence.
En participant aux ateliers, aux actions de médiation, ou en devenant bénévole pour les événements; le centre propose aussi des conseils pour créer des collectifs locaux.
Liens, références et ressources pratiques pour suivre le projet
Pour suivre l’actualité du BLOCK et des initiatives de Moncef, il est recommandé de consulter régulièrement les canaux officiels du CCN Rillieux-la-Pape et les communiqués de la mairie. Les médias locaux couvrent aussi les événements et les enjeux culturels de la métropole.
Une lecture complémentaire intéressante, hors danse mais utile pour comprendre le paysage culturel local et ses protagonistes, est disponible via un article de presse locale : portrait et actualités culturelles. Ce type d’articles montre comment des acteurs locaux participent au dynamisme culturel régional.
Listes pratiques :
- 📌 Où se renseigner : site du CCN, pages de la mairie de Rillieux-la-Pape, plate-formes d’actualités culturelles.
- 📞 Contacts utiles : secrétariat du BLOCK pour inscriptions; centre social pour accompagnement; écoles pour actions scolaires.
- 📝 Démarches rapides : inscription aux ateliers, demandes de résidences pour compagnies, candidature à la cellule de production.
Phrase-clé de synthèse : le BLOCK est une tentative ambitieuse de faire de la culture urbaine un levier durable d’engagement et d’identité locale, en transformant la pratique du hip-hop en moteur collectif pour la communauté.
Comment contacter le CCN Rillieux-la-Pape pour inscrire un enfant ?
Contacter le secrétariat du BLOCK via le formulaire en ligne ou par téléphone; prévoir pièce d’identité et fiche médicale.
Le BLOCK propose-t-il des places à tarif réduit ?
Oui, des places solidaires et des tarifs modulés sont disponibles pour les habitant·es du quartier et les familles en difficulté.
Les événements sont-ils maintenus malgré l’incendie ?
Les événements programmés continuent en mode décentralisé jusqu’à la réouverture officielle; vérifier les dates auprès des canaux du CCN.
Comment proposer une résidence ou une collaboration ?
Envoyer un dossier artistique via le formulaire de demande du CCN; la cellule de production évalue les projets selon les critères définis.



